Si c’était simple, qu’est-ce que je ferais ?
Faire le point

Si c’était simple, qu’est-ce que je ferais ?

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Si c’était simple, qu’est-ce que je ferais ?

Si c’était simple…

Cette question paraît simple, mais elle est plus complexe et puissante qu’il n’y paraît. Elle nous pousse à réfléchir à deux choses complémentaires, lorsque l’on veut faire le point sur sa vie professionnelle. A noter qu’elle fonctionne aussi pour tous les autres aspects de la vie.

La première partie de la phrase : “Si c’était simple”, veut nous pousser à pointer du doigt les éléments bloquants dans nos vies. Lorsque l’on se prête au jeu sérieusement, c’est le moment de s’ouvrir sur nos propres résistances, qui ne dépendent que de nous, et aussi sur celles liées à des éléments extérieurs (contexte, relations, famille, travail, etc.).

– Un exercice personnel

Chaque situation est unique, c’est pour cela que ce travail est très personnel. Les résultats et la manière d’interpréter ce bout de phrase varie également en fonction de notre vécu. Il n’y a pas de “bonnes réponses” universelles, donc inutile de copier sur le voisin. 😉

Petite astuce : On se détend. Ce n’est pas parce que l’on met à plat des choses sensibles dans nos vies, que celles-ci vont nécessairement changer subitement et bouleverser votre quotidien.

Les bénéfices sont nombreux. Cela permet de se décharger du poids de certaines contraintes. En effet, lorsque l’on a la tête dans le guidon, prendre du recul permet de voir nos contraintes différemment. Lorsqu’elles sont légères, elles peuvent partir d’elles-mêmes. Il suffit parfois d’en prendre conscience.

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– Différents types de contraintes

Prenons un exemple culinaire volontairement simpliste et courant. (Pourquoi culinaire ? Parce que j’aime manger et que j’ai probablement faim en écrivant cet article !). Il arrive parfois que nous soyons plus facilement “irritable” lorsque nous avons faim.

C’est une contrainte simple et il suffit d’en prendre conscience, pour d’abord la minimiser (“Oh toi tu es grognon parce que tu as faim !”) puis ensuite d’agir simplement pour la balayer en se délectant d’un succulent repas. Certaines situations dans nos vies sont aussi simples que cela.

“Mais dis donc, tu ne peux pas résumer ces contraintes à des situations aussi banales ! La vie est bien plus complexe que cela.”

Merci Captain Obvious pour cette remarque des plus pertinente. 🙂 En effet, tu as raison de le souligner, dans la majorité des cas, si l’on souhaite avoir une réflexion poussée et sérieuse sur notre vie, cette question “Si c’était simple”, est beaucoup plus complexe, bien entendu.

Cet exemple culinaire me permet juste de souligner qu’il existe différents types de contrainte. Grâce à cette transition, nous pouvons aborder la deuxième partie de la phrase de notre article.

… qu’est-ce que je ferais ?

A ce stade, il est très important de ne pas se censurer dans les réponses que l’on donne. S’agissant d’un exercice uniquement personnel pour le moment, il faut laisser aller son esprit. La formule “Si c’était simple” vous autorise à rêver : sans filtre, sans jugement, sans apriori. Seulement avec vous-même et vos réelles envies.

C’est l’étape la plus difficile ici. La plupart des gens arrivent facilement à lister les éléments qui posent problème dans leur vie. Ensuite, il est souvent plus complexe de définir ce que l’on souhaite faire ou changer dans nos vies. L’esprit est davantage focalisé sur le problème concret que sur la résolution réfléchie de celui-ci.

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– Bénéfices de l’exercice

Répondre à la question “Si c’était simple, qu’est-ce que je ferais ?”, permet donc deux choses. Premièrement, identifier nos points de blocage. Deuxièmement, identifier ce que l’on souhaite faire concrètement. C’est ici que réside toute la puissance de cette question.

Une fois l’objectif à atteindre identifié, on sait sur quoi agir pour nous simplifier la vie. Surpasser ces résistances n’est certainement pas simple, mais c’est le premier pas nécessaire pour concrétiser ce que l’on veut vraiment faire.

Pour aller plus loin sur ce point, lisez l’article
« Pourquoi agir permet d’y voir plus clair ? »

Rappelons-le, lorsque l’on parle de résistances personnelles, on parle bien de toutes les barrières que l’on se met à nous même. Celles-ci sont les plus puissantes à mon avis. Ce sont celles qui nous paralysent lorsque l’on désire faire quelque chose. Elles sont les plus handicapantes au quotidien, mais fort heureusement, ce sont sur celles-ci que l’on peut agir le plus efficacement.

Prenons un exemple pour illustrer. Quelqu’un qui souhaite agir pour construire une vie professionnelle qui lui ressemble davantage, peut être confronté à ses propres résistances.

Lorsque l’on est dans une démarche de questionnement sur son avenir professionnel, on est parfois amené à se poser la question suivante :

Faut-il que je m’oriente dans une carrière “raisonnable” et “sécurisante” pour moi, même si cela ne m’emballe pas plus que de raison, ou bien faut-il que je suive une voie, peut-être moins raisonnable, mais beaucoup plus palpitante pour moi ?

Cette question est l’illustration de l’une des barrières que l’on peut se mettre.

– Construire SON projet professionnel

Tant que l’on aura pas répondu à “…qu’est-ce que je ferais ?”, on ne peut pas établir un plan d’action pour réaliser nos envies. L’objectif ici est de construire un plan pour atteindre un métier qui ressemble à la vie que l’on souhaite avoir.

Il peut s’agir d’un simple changement minime, auquel cas cela va demander des efforts modérés. Il peut aussi s’agir d’une envie complètement nouvelle et différente, qui va demander une introspection plus poussée. Rappelons-le encore une fois, il n’existe pas de solution universelle qui fonctionne pour tout le monde.

Chaque individu a des envies et des besoins différents, il est important de construire son projet professionnel en fonction de sa propre situation et de son bagage (émotionnel et professionnel).

Pour en apprendre davantage sur ce sujet, lisez l’article
« Ce qui est bon pour autrui ne l’est pas toujours pour soi »

Une fois l’objectif à atteindre et les contraintes personnelles clairement identifiées, il faudra vous pencher sur celles liées à votre environnement (contexte, relations, famille, travail, etc.).

A ce stade, vous savez où vous voulez aller. Vous pouvez réfléchir intelligemment à des moyens de résoudre ceux-ci, tout en douceur. Il est plus aisé de pratiquer cette méthode par étape car vous serez réellement motivé à mener à bien des changements pour votre projet professionnel. Toutes ces différentes étapes constituent un tout.

Si c’était simple, qu’est-ce que je ferais ?

Jouer le jeu permet de mieux réfléchir, pour trouver des solutions adaptées à sa situation. Répondez à cette question sans filtre. Vous êtes seulement dans une phase de réflexion sur votre projet. Il est déterminant de tout mettre à plat pour enclencher un travail le plus efficace possible.

Ainsi, vous pourrez faire le comparatif entre l’existant (la situation actuelle, votre bagage) et l’objectif professionnel à atteindre. Écrire et réfléchir sur cette question permet souvent de lever des peurs qui nous immobilisent et qui peuvent être résolues facilement.

Prêtez-vous au jeu. Au pire vous en apprendrez un peu sur vous. (Il y a pire dans la vie.) Au mieux vous agirez en transformant les “et si…” en actions réalisables. (C’est tout ce que je vous souhaite.)


Merci d’avoir lu cet article et à très bientôt sur Trace Ta Carrière ! 🙂

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